Ma liste de blogs
vendredi 14 mai 2010
mercredi 12 mai 2010
Le 63e Festival de Cannes est ouvert ,
Macha vit,rêve,mange,dort au rythme de Cannes
Les cinéphiles peuvent se lacher en laissant leurs commentaires sur les photos que j'ai prises durant la cérémonie , et oui nous y étions et avons "monté les marches" !
Rira bien qui rira le dernier , et si la France était Championne du Monde !
Vidéo reçue de Christian D.
Moi j'y crois ne serait-ce que pour faire taire tous les détracteurs-sélectionneurs d'opérette à la science infuse. Toute polémique mise à part j'adore la vidéo.
Moi j'y crois ne serait-ce que pour faire taire tous les détracteurs-sélectionneurs d'opérette à la science infuse. Toute polémique mise à part j'adore la vidéo.
lundi 10 mai 2010
Bon anniversaire Laure ,
10 mai,
journée commémorative de l'abolition de l'esclavage,
journée commémorative de l'abolition de l'esclavage,
mort de Louis XV et Jean de La Bruyère,
élection de François Mitterrand (j'avais oublié!)
naissance de Laure,
élection de François Mitterrand (j'avais oublié!)
naissance de Laure,
Jour de mariage en Berri , et pour toi et pour vous
Que du bonheur ...
samedi 8 mai 2010
Joli mois de Mai , mois de Marie .
| Comme on voit sur la branche au mois de Mai la rose En sa belle jeunesse, en sa première fleur Rendre le ciel jaloux de sa vive couleur, Quand l’Aube de ses pleurs au point du jour l’arrose : La grâce dans sa feuille, et l’amour se repose, Embaumant les jardins et les arbres d’odeur : Mais battue ou de pluie, ou d’excessive ardeur, Languissante elle meurt feuille à feuille déclose : Ainsi en ta première et jeune nouveauté, Quand la terre et le ciel honoraient ta beauté, La Parque t’a tuée, et cendre tu reposes. Pour obsèques reçois mes larmes et mes pleurs, Ce vase plein de lait, ce panier plein de fleurs, Afin que vif, et mort, ton corps ne soit que roses. Pierre de Ronsard, Sur la mort de Marie |
Message de Christian D.
OXYMORONS
* An oxymoron is usually defined as “A phrase in which two words have contradictory meaning “are brought together…
1) Clearly misunderstood
2) Exact Estimate
3) Small Crowd
4) Act Naturally
5) Found Missing
6) Fully Empty
7) Pretty ugly
8) Seriously funny
9) Only choice
10) Original copies
And....... I like this one……..
11) Happily Married
Mes commentaires plus sérieux
Et plus généralement :
Oxymore, en grec, signifie à la fois "fin" (oxus) et "fou" (moros).
L'oxymore est l'alliance de deux mots de sens contradictoire. Cette rencontre antinomique crée un effet de surprise. L'oxymore de référence, le plus souvent cité, est ce vers de Corneille dans le Cid :
"Cette obscure clarté qui tombe des étoiles".
L'oxymore est l'alliance de deux mots de sens contradictoire. Cette rencontre antinomique crée un effet de surprise. L'oxymore de référence, le plus souvent cité, est ce vers de Corneille dans le Cid :
"Cette obscure clarté qui tombe des étoiles".
L'oxymore est une figure qui ouvre une logique où les contraires cessent d'être perçus contradictoirement, il est du côté d'une pensée "ouverte" qui accueille pleinement l'ambivalence. Parfois du côté de la pensée ("regret souriant"), l'oxymore est souvent l'expression d'une perception visuelle et l'obscure clarté de Corneille évoque, évidemment, le clair-obscur en peinture. C'est donc une figure de style éminemment stimulante pour un peintre.
Pour moi il faut se reporter à Corneille dans le Cid , Rodrigue,(Acte IV scène 3) pour trouver un des plus beaux exemples, dans une des plus belles tirades de tragédies:
Sous moi donc cette troupe s'avance,
Et porte sur le front une mâle assurance.
Nous partîmes cinq cents ; mais par un prompt renfort
Nous nous vîmes trois mille en arrivant au port,
Tant, à nous voir marcher avec un tel visage,
Les plus épouvantés reprenaient de courage !
J'en cache les deux tiers, aussitôt qu'arrivés,
Dans le fond des vaisseaux qui lors furent trouvés ;
Le reste, dont le nombre augmentait à toute heure,
Brûlant d'impatience, autour de moi demeure,
Se couche contre terre, et sans faire aucun bruit
Passe une bonne part d'une si belle nuit.
Par mon commandement la garde en fait de même,
Et se tenant cachée, aide à mon stratagème ;
Et je feins hardiment d'avoir reçu de vous
L'ordre qu'on me voit suivre et que je donne à tous.
Cette obscure clarté qui tombe des étoiles
Enfin avec le flux nous fait voir trente voiles ;
L'onde s'enfle dessous, et d'un commun effort
Les Maures et la mer montent jusques au port.
On les laisse passer ; tout leur parait tranquille ;
Point de soldats au port, point aux murs de la ville.
Notre profond silence abusant leurs esprits,
Ils n'osent plus douter de nous avoir surpris ;
Ils abordent sans peur, ils ancrent, ils descendent,
Et courent se livrer aux maisn qui les attendent.
Nous nous levons alors, et tous en même temps
Poussons jusques au ciel mille cris éclatants.
Les nôtres, à ces cris, de nos vaisseaux répondent ;
Ils paraissent armés, les Maures se confondent,
L'épouvante les prend à demi descendus ;
Avant que de combattre ils s'estiment perdus.
Ils couraient au pillage, et rencontrent la guerre ;
Nous les pressons sur l'eau, nous les pressons sur terre,
Et nous faisons courir des ruisseaux de leur sang,
Avant qu'aucun résiste ou reprenne son rang.
Mais bientôt, malgré nous, leurs princes les rallient,
Leur courage renait, et leurs terreurs s'oublient :
La honte de mourir sans avoir combattu
Arrête leur désordre, et leur rend leur vertu.
Contre nous de pied ferme ils tirent leurs alfanges ;
De notre sang au leur font d'horribles mélanges.
Et la terre, et le fleuve, et leur flotte, et le port,
Sont des champs de carnage où triomphe la mort.
Ô combien d'actions, combien d'exploits célèbres
Sont demeurés sans gloire au milieu des ténèbres,
Où chacun, seul témoin des grands coups qu'il donnait,
Ne pouvait discerner où le sort inclinait !
J'allais de tous côtés encourager les nôtres,
Faire avancer les uns et soutenir les autres,
Ranger ceux qui venaient, les pousser à leur tour,
Et ne l'ai pu savoir jusques au point du jour.
Mais enfin sa clarté montre notre avantage ;
Le Maure voit sa perte, et perd soudain courage :
Et voyant un renfort qui nous vient secourir,
L'ardeur de vaincre cède à la peur de mourir.
Ils gagnent leurs vaisseaux, ils en coupent les chables,
Poussent jusques aux cieux des cris épouvantables,
Font retraite en tumulte, et sans considérer
Si leurs rois avec eux peuvent se retirer.
Pour souffrir ce devoir leur frayeur est trop forte ;
Le flux les apporta, le reflux les remporte ;
Cependant que leurs rois, engagés parmi nous,
Et quelque peu des leurs, tous percés de nos coups,
Disputent vaillamment et vendent bien leur vie.
À se rendre moi-même en vain je les convie :
Le cimeterre au poing ils ne m'écoutent pas ;
Mais voyant à leurs pieds tomber tous leurs soldats,
Et que seuls désormais en vain ils se défendent,
Ils demandent le chef ; je me nomme, ils se rendent.
Je vous les envoyai tous deux en même temps ;
Et le combat cessa faute de combattants.
C'est de cette façon que pour votre service...
Et bonne révision de vos classiques....
Et porte sur le front une mâle assurance.
Nous partîmes cinq cents ; mais par un prompt renfort
Nous nous vîmes trois mille en arrivant au port,
Tant, à nous voir marcher avec un tel visage,
Les plus épouvantés reprenaient de courage !
J'en cache les deux tiers, aussitôt qu'arrivés,
Dans le fond des vaisseaux qui lors furent trouvés ;
Le reste, dont le nombre augmentait à toute heure,
Brûlant d'impatience, autour de moi demeure,
Se couche contre terre, et sans faire aucun bruit
Passe une bonne part d'une si belle nuit.
Par mon commandement la garde en fait de même,
Et se tenant cachée, aide à mon stratagème ;
Et je feins hardiment d'avoir reçu de vous
L'ordre qu'on me voit suivre et que je donne à tous.
Cette obscure clarté qui tombe des étoiles
Enfin avec le flux nous fait voir trente voiles ;
L'onde s'enfle dessous, et d'un commun effort
Les Maures et la mer montent jusques au port.
On les laisse passer ; tout leur parait tranquille ;
Point de soldats au port, point aux murs de la ville.
Notre profond silence abusant leurs esprits,
Ils n'osent plus douter de nous avoir surpris ;
Ils abordent sans peur, ils ancrent, ils descendent,
Et courent se livrer aux maisn qui les attendent.
Nous nous levons alors, et tous en même temps
Poussons jusques au ciel mille cris éclatants.
Les nôtres, à ces cris, de nos vaisseaux répondent ;
Ils paraissent armés, les Maures se confondent,
L'épouvante les prend à demi descendus ;
Avant que de combattre ils s'estiment perdus.
Ils couraient au pillage, et rencontrent la guerre ;
Nous les pressons sur l'eau, nous les pressons sur terre,
Et nous faisons courir des ruisseaux de leur sang,
Avant qu'aucun résiste ou reprenne son rang.
Mais bientôt, malgré nous, leurs princes les rallient,
Leur courage renait, et leurs terreurs s'oublient :
La honte de mourir sans avoir combattu
Arrête leur désordre, et leur rend leur vertu.
Contre nous de pied ferme ils tirent leurs alfanges ;
De notre sang au leur font d'horribles mélanges.
Et la terre, et le fleuve, et leur flotte, et le port,
Sont des champs de carnage où triomphe la mort.
Ô combien d'actions, combien d'exploits célèbres
Sont demeurés sans gloire au milieu des ténèbres,
Où chacun, seul témoin des grands coups qu'il donnait,
Ne pouvait discerner où le sort inclinait !
J'allais de tous côtés encourager les nôtres,
Faire avancer les uns et soutenir les autres,
Ranger ceux qui venaient, les pousser à leur tour,
Et ne l'ai pu savoir jusques au point du jour.
Mais enfin sa clarté montre notre avantage ;
Le Maure voit sa perte, et perd soudain courage :
Et voyant un renfort qui nous vient secourir,
L'ardeur de vaincre cède à la peur de mourir.
Ils gagnent leurs vaisseaux, ils en coupent les chables,
Poussent jusques aux cieux des cris épouvantables,
Font retraite en tumulte, et sans considérer
Si leurs rois avec eux peuvent se retirer.
Pour souffrir ce devoir leur frayeur est trop forte ;
Le flux les apporta, le reflux les remporte ;
Cependant que leurs rois, engagés parmi nous,
Et quelque peu des leurs, tous percés de nos coups,
Disputent vaillamment et vendent bien leur vie.
À se rendre moi-même en vain je les convie :
Le cimeterre au poing ils ne m'écoutent pas ;
Mais voyant à leurs pieds tomber tous leurs soldats,
Et que seuls désormais en vain ils se défendent,
Ils demandent le chef ; je me nomme, ils se rendent.
Je vous les envoyai tous deux en même temps ;
Et le combat cessa faute de combattants.
C'est de cette façon que pour votre service...
Et bonne révision de vos classiques....
vendredi 7 mai 2010
Petit rappel de nos croyances populaires , et vive le réchauffement climatique !
Les saints de glace sont traditionnellement fêtés les 11, 12 et 13 mai de chaque année
Aux trois premiers saints, certains rajoutent également saint Boniface le 14 mai.
Une fois cette période passée, le gel ne serait plus à craindre.
Ses saints ont été remplacés par sainte Estelle le 11 mai, saint Achille le 12 mai, sainte Rolande le 13 mai et saint Matthias le 14 mai.
Les dictons concernant ces trois jours critiques sont bien connus des jardiniers, en voici quelques uns :
Les dictons concernant ces trois jours critiques sont bien connus des jardiniers, en voici quelques uns :
- Saint Mamert, Saint Pancrace et Saint Servais, sont toujours des Saints de glace. - Attention, le premier des saints de glace, souvent tu en gardes la trace.
- Saints Pancrace, Servais et Boniface apportent souvent la glace.
- Avant Saint-Servais : point d'été, après Saint Servais : plus de gelée.
- Quand il pleut à la Saint-Servais, pour le blé, signe mauvais.
- Saint-Servais quand il est beau, tire Saint Médard de l'eau.
- Quand la saint Urbain est passée, le vigneron est rassuré.
- Mamert, Pancrace, Servais sont les trois saints de Glace, mais Saint
- Urbain les tient tous dans sa main.
- A la Saint George sème ton orge, à la Saint Marc c'est trop tard.
- Saint Servais,Saint Pancrace et saint Mamert font à trois un petit hiver
- Saints Pancrace, Servais et Boniface apportent souvent la glace.
- Avant Saint-Servais : point d'été, après Saint Servais : plus de gelée.
- Quand il pleut à la Saint-Servais, pour le blé, signe mauvais.
- Saint-Servais quand il est beau, tire Saint Médard de l'eau.
- Quand la saint Urbain est passée, le vigneron est rassuré.
- Mamert, Pancrace, Servais sont les trois saints de Glace, mais Saint
- Urbain les tient tous dans sa main.
- A la Saint George sème ton orge, à la Saint Marc c'est trop tard.
- Saint Servais,Saint Pancrace et saint Mamert font à trois un petit hiver
jeudi 6 mai 2010
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